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	<title>Les Orateurs Distingués</title>
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		<title>Communication et légende urbaine</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
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									<p>Imaginons un instant un orateur présenter son discours. Selon la règle du 7-38-55, vous pouvez vous-même apprécier 100% de sa présentation en sa présence, tant par le <strong>verbal</strong> (7% pour les <strong>mots</strong>), le <strong>vocal</strong> (38% pour la <strong>variété vocale</strong>) que le <strong>visuel</strong> (55% pour le <strong>langage corporel</strong>). Par ailleurs, votre ami Louis, l’écoutant à la radio et bien que privé du visuel (55%) le saisit tout autant que vous. En revanche, votre autre ami Chen ne comprenant pas les mots en français et donc privé que du vocal (7%) n’y comprend absolument rien. Il a pourtant accès à 93% (38+55) de l’allocution. Comment concilier cette réalité avec la sacro-sainte règle du 7-38-55?  </p>
<p><strong>L’origine de cette méprise</strong></p>
<p>Le psychologue californien Albert Mehrabian de l’Université de Californie avec deux de ses collègues publie en 1970 deux études effectuées en 1967. Suit ensuite le livre de Mehrabian « The silent communication » publié en 1972. Résumons ces deux études. La première étude : 3 femmes prononçaient le mot « maybe » trois fois, exprimant successivement neutralité, aversion ou dégoût. Dix-sept autres femmes imaginaient les présentatrices parler à une autre personne, puis tentaient de cerner l’attitude des présentatrices selon leur expression faciale. Certes, l’expression faciale primait sur le mot prononcé dans ce cas précis. Nous vivons la même expérience avec nos proches comme lorsque notre enfant nous dit en revenant de l’école qu’il va très bien alors que son langage corporel et son intonation affirment le contraire. </p>
<p> La deuxième étude de 1967 : 2 femmes lisaient 8 mots (honey, thanks, dear, maybe, really, don’t, brute and terrible) sur un ton positif et ensuite sur un ton négatif. Dix autres femmes imaginant les présentatrices parler à une autre personne, puis évaluaient l’information formulée par le ton de la voix ou l’intonation. Résultat, cette expérience accordait une plus grande importance à l’intonation qu’aux mots. Comme lorsque notre enfant déclare qu’il n’a pas frappé son frère le premier, et ce faisant, fuyant notre regard et détournant la tête. Peut-être qu’ici, nous allons croire davantage son <strong>langage corporel</strong> que son <strong>verbal </strong>soit ses <strong>mots</strong> et avec raison d’ailleurs.</p>
<p>Sur la base de ces deux expériences pseudoscientifiques, Mehrabian concluait alors à son fameux 7-38-55 pour le <strong>verbal,</strong> le <strong>vocal</strong> et le <strong>visuel.</strong></p>
<p>Après la publication de 1970, les journalistes en font la une des plus grands journaux et magazines américains. Cette nouvelle fascinante, surprenante même a été relayée maintes fois depuis jusqu’à maintenant autour de notre planète, bien que réfutée mille fois (sans doute un peu moins de fois).</p>
<p><strong>La </strong><strong>réfutation</strong></p>
<p>De nombreux spécialistes ont vite réfuté la thèse de Mehrabian. D’abord, les études réunissaient que très peu de gens, que des femmes et la nature même de l’exercice posaient problème.  En effet, comment rendre universelle une telle entreprise réduisant la communication orale à quelques mots prononcés devant des images d’expressions faciales statiques? Bon, admettons que dans certaines circonstances et communications intimes, les expressions faciales et corporelles peuvent primer les mots prononcés. Pensons par exemple à notre enfant de 6 ans nous déclarant que tout va bien à l’école avec un regard fuyant et se positionnant de côté. Oui en effet, son expression corporelle va contredire ses mots. L’expression de sentiments et d’émotions peuvent parfois reléguer le verbal à 7% de la communication orale comme lors de conversations intimes entre conjoints. D’ailleurs, l’auteur de cette règle est intervenu lui-même dans ce sens dans le débat pour en réduire la portée et se concentrer sur l’expression de sentiments et d’émotions.</p>
<p>Heureusement, une méta-analyse de Goeffroy en 1993 (une analyse de 100 études scientifiques portant sur le même sujet) rétablissait enfin le tout avec une autre règle plus réaliste et plus plausible du 53-15-32 : soit établissant désormais le verbal à 53%, le vocal à 15% et le visuel à 32%.</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Un général français durant la guerre d’Algérie donne l’instruction téléphonique succincte suivante sur un ton monotone à deux de ses colonels concernant leurs prisonniers de guerre : faites immédiatement descendre les prisonniers! Le premier colonel obéit de suite et escorte ses prisonniers au camp le plus proche. Le deuxième obtempère aussi, fait aligner ses prisonniers sur une ligne droite et ordonne à ses soldats de les descendre sur-le-champ avec leurs mitraillettes. Une instruction de quelques mots prononcée sur un ton égal et sans visuel soit que 7% de la communication et les deux colonels y ont trouvé un semblant de réponse. Comme quoi parfois les mots, le <strong>verbal </strong>devient le plus important devant le <strong>vocal </strong>et le <strong>visuel </strong>et peut même décider de la vie ou de la mort de certains, rien de moins.</p>
<p>Enfin, le grand et réputé scientifique britannique Stephen Hawking, qui était également paraplégique, ne s’exprimait vers la fin de sa vie que par le biais de son ordinateur. Une voix des plus monocordes avec aucune expression corporelle et il se faisait pourtant bien comprendre. Il attirait tous les plus grands scientifiques de la planète avec que 7% de sa communication selon la règle 7-38-55.</p>
<p>Parfois, les mythes sont tenaces, surtout lorsqu’ils sont répétés à satiété par les plus grands conférenciers et gourous de la communication orale. À chacun d’exercer son esprit critique, surtout lorsque des règles semblent défier tout bon sens.</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur: </strong>Max-Emilien Robichaud, DTM</p>
<p> </p>
<p><strong>Sources bibliographiques </strong></p>
<p>Cerveau &amp; Psycho, n<sup>o</sup> 122, 19 mai 2020, Yves-Alexandre Thalmann, Non, le langage corporel ne représente pas 90% de ce que vous dites.</p>
<p>Jean Abitbol, L’odyssée de la voix, Robert Laffont, 2005.</p>
<p>Jean Abitbol, Le pouvoir de la voix, Allary Éditions, 2016.</p>
<p>Albert Mehrabian, Morton Wiener « Decoding of Inconsistent Communications », 1967 Journal of Personality and Social Psychology 6 (1), p. 109-114.</p>
<p>Albert Mehrabian, Susan R. Ferris, 1967, “Inference of Attitudes from Nonverbal Communication in Two Channels”, Journal od Consulting Psychology 31 (3), p. 248-252.</p>
<p>La méta-analyse de Goeffroy de 1993 soit une analyse de 100 études scientifiques portant sur le même sujet renverse le tout soit : Verbal (53%), Vocal (15%) et Visuel (32%).</p>
<p>Anne Krarpf, The Human Voice, The story of a remarquable talent, Blomsbury. </p>
<p></p>
<p></p>								</div>
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		<title>Euh&#8230; Alors… Donc… Comment débarrasser nos discours des hésitations pernicieuses!</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 08:00:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Vous êtes-vous déjà arrêté à observer le nombre d’hésitations inondant les conversations, les discours d’autrui et que dire des nôtres? Sommes-nous conscients de leur existence, de leur importance, de leurs conséquences désastreuses et surtout du comment de nous en débarrasser? [&#8230;]]]></description>
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									<p>Vous êtes-vous déjà arrêté à observer le nombre d’hésitations inondant les conversations, les discours d’autrui et que dire des nôtres? Sommes-nous conscients de leur existence, de leur importance, de leurs conséquences désastreuses et surtout du comment de nous en débarrasser?</p><p>Cet article aborde cette question sous quatre aspects :</p><ol><li>Quoi</li><li>Qui</li><li>Conséquences des hésitations pernicieuses</li><li>Quelques trucs et astuces pour épurer nos discours</li></ol><p><strong>Le quoi</strong></p><p>Les nombreux euh&#8230; alors… donc… de nos discours font partie de ce que Gaëlle Ferre (2003, 2004) appelle les pauses. À cet égard et selon elle, les orateurs font trois types de pauses durant leurs discours, chacune avec un temps moyen, selon le débit de chacun (voir son cas d’étude du Président français François Hollande). Il y a les pauses :</p><ul><li>Démarcatives (58% des pauses) pour séparer deux idées, deux thèmes, deux cas ou deux exemples (temps moyen de 532 mm de secondes);</li><li>De focalisation ou d’accentuation (19% des pauses) pour mettre l’emphase sur un mot, une expression (temps moyen de 345 mm de secondes);</li><li>D’hésitation (18% des pauses) soit des pauses involontaires, qui sont vides et le plus souvent avec un son ou un tic (temps moyen de 345 mm de secondes). Ici au Québec, on utilise : euh, alors, donc, pis. Quant à Jean Claude Martin (2005), il parle plutôt de tics verbaux comme : je dirais, je voudrais. Enfin, Billy Hollis identifie les cinq plus importants tics verbaux en anglais soit : you know, like, right, frankly, literally. Ce sont là les pernicieuses, les fâcheuses, les injurieuses dont on voudrait bien se débarrasser. Mais quelle en serait l’importance, la fréquence?</li></ul><p>On estime qu’avec un débit moyen, soit la vitesse d’élocution de 120-220 mots/minute, on effectue de 5-10 hésitations/minute, alors que le cerveau peut traiter 800 mots/minute, selon Jean Claude Martin (2005).</p><p>Par ailleurs, le débit varie beaucoup et devient affaire de culture. Voici quelques exemples de ces différences culturelles selon les pays :</p><ul><li>É.-U. : débit rapide et dynamique</li><li>France : débit plus lent et articulé</li><li>Japon : débit encore plus lent</li></ul><p>Quant aux pauses, elles varient aussi beaucoup soit :</p><ul><li>Pauses moyennes des Américains et Britanniques : 7,4 secondes, sauf bien sûr Churchill avec ses pauses théâtrales; Japonais : entre 5,15 à 8,5 secondes (Ann Karph, 2005)</li><li>Sermon ou adresse présidentielle : 100 mots/minute. Dr Luther King dans son discours « I have a dream” : débute à 92 mots/minute et termine avec 145 mots/minute</li><li>Entrevue : 180 mots/minute</li><li>Débat : 200-250 mots/minute</li></ul><p><strong>Le qui </strong></p><p>Je me suis amusé à comptabiliser les fameuses hésitations de 20 personnalités publiques et j’ai établi le palmarès suivant.</p><ul><li>Médaille d’or: 0-4 hésitations/minute</li></ul><p>John F Kennedy et Richard Nixon lors de leur débat mémorable de 1960 (0), Jean-Marc Chaput (0), Thomas Mulcair (0), Philippe Couillard (0), Présidents français Emmanuel Macron (0-1) et Nicholas Sarkosy (0-1), Bill et Hilary Clinton (0-2), Joe Biden (0), Sénateur américain Ted Cruz (0), Politicien français Jean-Luc Melanchon (0), Donald Trump (0), Premier ministre français Jean Castex (0). Notons une caractéristique importante ici soit une excellente prononciation et une bonne articulation.</p><ul><li>Médaille d’argent: 5-6 hésitations/minute</li></ul><p>Barak Obama (5-6), Candidat présidentiel français François Fillon (3-6), Premier ministre François Legault (5-6)</p><ul><li>Prix citron: 7 et plus hésitations/minute</li></ul><p>Mairesse de Paris Anne Hidalgo (5-7), Chef cuisinier Ricardo (7-20) et Justin Trudeau (7-10) surtout en français bien évidemment, car il maîtrise mieux la langue anglaise.</p><p><strong>Les conséquences</strong></p><p>Nos hésitations ne sont pas sans conséquence sur nos auditeurs. Évidemment, plus on les observe, plus elles deviennent conséquentielles et négatives et écorchent même nos oreilles de Toastmasters. J’ai été souvent abasourdi de les compter si nombreuse de la bouche de supposés spécialistes de la parole notamment des acteurs surtout en mode ad lib. Faites-en l’expérience vous-même et vous m&rsquo;en direz tant. Et que dire de nous les Toastmasters émérites.  Je fais souvent l’exercice de les compter lors de mes visites de clubs. Vous seriez étonnés de leur nombre, sauf exception, surtout en improvisation. Elles deviennent objet de :</p><ul><li>Distractions : Quelques hésitations peuvent passer inaperçues. En revanche, une avalanche de celles-ci devient outrance et va distraire bien des auditeurs du message principal du présentateur.</li><li>Agacement: À un autre niveau, pour les plus attentifs et conscients du phénomène, trop d&rsquo;hésitations vont désenchanter et même agacer plusieurs des auditeurs.</li><li>Décrochage: Pour les plus puristes, les hésitations vont faire en sorte que certains auditeurs vont tout simplement décrocher du discours jusqu&rsquo;au suivant moins troué de euh&#8230; alors… donc…</li></ul><p>Plusieurs clubs en font le compte avec le rôle de compteur d’hésitations. Faire le total des euh&#8230; alors… donc… donne une certaine idée de leur prépondérance. Par ailleurs, l’idéal serait peut-être de faire un compte individuel à la minute près. En effet, 10 hésitations en 20 minutes d’animation n’ont pas le même poids que 10 autres en 2,5 minutes d&rsquo;improvisation.</p><p><strong>Quelques trucs et astuces pour épurer nos discours </strong></p><p>Voici des trucs et astuces pour éviter les hésitations et prononcer des discours plus FLUIDES :</p><ul><li>Favoriser une bonne détente, une bonne respiration et surtout un bon départ après quelques secondes de silence et un bon contact avec l’auditoire</li><li>Lire le texte ou une partie, lorsqu’approprié en respectant la ponctuation</li><li>Utiliser une gestuelle ample et généreuse pour bien ponctuer le propos et éviter les hésitations</li><li>Insister sur la dernière syllabe du dernier mot de chaque phrase</li><li>Déclamer son discours plus lentement pour éviter de chuter</li><li>Énoncer son propos clairement en articulant chaque syllabe, chaque mot</li><li>S’exercer, s’exercer et s’exercer, c’est-à-dire répéter son discours jusqu’à sa bonne maîtrise</li></ul><p><strong>Conclusion</strong></p><p>Le 21 janvier 2009, Caroline Kennedy retire sa candidature pour le poste tant convoité de Sénatrice de l’État de New York. Ses innombrables hésitations lors de son discours de candidature avaient fait la une de plusieurs journaux et magazines américains tel que rapporté notamment par Carmine Gallo en 2010. Du jamais vu, du jamais observé, du jamais fait… tellement que tous les observateurs allaient dans ce même sens, ce même dénouement. Comme quoi on peut hésiter sans trop de conséquences avant d’annoncer sa candidature officielle, mais trop hésiter lors de son discours comme candidat officiel peut être fatal au final. Le sort en a été jeté pour Caroline et peut-être qu’Obama a bien voulu lui accorder un prix de consolation en la faisant ambassadrice américaine au Japon le 13 octobre 2013.</p><p>Je vous invite à exploiter le rôle de compteur d’hésitations lors de vos réunions de club afin de promouvoir la fluidité des discours.</p><p> </p><p><strong>Auteur: </strong>Max-Émilien Robichaud, DTM</p><p> </p><p><strong>Sources bibliographiques</strong></p><ul><li>Marion Bechet et autres, Le silence politique, 2012</li><li>Carmine Gallo, The Presentation &#8211; Secrets of Steve Jobs. How to be Insanely Great in Front of Any Audience, McGray Hill, c2010, 28p.</li><li>Gaëlle Ferre, le cas François Hollande, 2014</li><li>Gros Jean, Deschamps, 1975</li><li>Billy Hollis, Top five tics that are annoying us as Hell.</li><li>Ann Karph, The Human Voice: The story of a Remarkable Talent, Bloomsbury Publishing PLC, 2007, 416p.</li><li>Jean Claude Martin, Guide de la communication, Marabout, c2005, 350p.</li><li>Rosario Rignorello, La voix charismatique, aspects psychologiques et caractéristiques acoustiques, 2014</li><li>Richard Thibault, Osez parler en public, Édition Multi Mondes, 2006, 274p.</li></ul>								</div>
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		<title>Le leadership de ce PDG a changé ma vie</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Lundi matin 7h15, j’emprunte le pont Pierre Laporte de Québec vers la rue Grande Allée pour rejoindre la réunion des exécutifs du Groupe financier dont j’ai accepté de diriger une des filiales en assurances de dommages. Je débute mon mandat [&#8230;]]]></description>
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									<p>Lundi matin 7h15, j’emprunte le pont Pierre Laporte de Québec vers la rue Grande Allée pour rejoindre la réunion des exécutifs du Groupe financier dont j’ai accepté de diriger une des filiales en assurances de dommages. Je débute mon mandat de Directeur général.</p><p>Le PDG du Groupe (Fernand qu’il se faisait appeler) a réuni les directions générales pour leur présenter son plan triennal. Déjà je sens, je sais que ce leader va changer ma carrière, ma vie. Son style de leadership de PDG se caractérise notamment par un des trois besoins humains fondamentaux dégagés de la pyramide de Maslow par divers auteurs (notamment Heinz Dieter Schnalt, Un. de Wuppertal) soit la réalisation personnelle :</p><ul><li>Pouvoir : mener, diriger voire dominer</li><li>Réalisation personnelle : autonomie, compétences</li><li>Connexion avec les autres : amitié, amour, famille, solidarité</li></ul><p><strong>Pyramide de Maslow et critique</strong></p><p>La pyramide de Maslow identifiait déjà 5 besoins progressifs de base (Big Five) auquel l’auteur ajouta un sixième en 1970 :</p><ol><li>Physiologique</li><li>Sécurité</li><li>Appartenance</li><li>Estime de soi</li><li>Réalisation personnelle</li><li>Savoir, esthétisme, dépassement et transcendance</li></ol><p>La principale critique ultérieure de cette classification visait essentiellement le caractère rigide et progressif ce cette pyramide. Ainsi plusieurs auteurs contestaient cette idée qu’une personne ne puisse pas développer un sentiment d’appartenance au-delà des besoins physique et sécuritaire. De même certains individus notamment les plus religieux ou spirituels d’entre nous pourraient en principe accéder au dernier besoin de transcendance sans répondre pour autant entièrement aux impératifs précédents (Nikolas Westerhoff, Cerveau&amp;Psycho, No. 131, Avril 2021, pp41-45). Ce qui nous ramène plutôt à un « Big three » au lieu d’un « Big five », soit le trio pouvoir-réalisation personnelle-connexion aux autres.</p><p><strong>Styles de leadership et trio pouvoir-réalisation personnelle-connexion aux autres</strong></p><p>Permettez-moi d’utiliser ici cette grille pour classifier les huit styles de leadership de Pathways de Toastmasters et de présenter le style de leadership fort inspirant de mon PDG préféré Fernand.</p><p>Pathways nous propose huit styles de leadership que je regroupe ici pour commodité selon le trio déjà évoqué:</p><ul><li>Pouvoir : autoritaire (expertise), rythme de croisière et bureaucratique</li><li>Réalisation : innovant, coaching, démocratique</li><li>Connexion : affiliatif, altruiste</li></ul><p>Mon propos ici vise le besoin de réalisation personnelle et les trois styles de leadership Pathways reliés.</p><p>D’entrée de jeu, mon PDG Fernand met la table en début de réunion sur son plan triennal et sur son style de leadership privilégié auquel j’associe ici les trois styles de Pathways :</p><ul><li>Privilégier le coaching individuel : coaching</li><li>Démocratiser la gestion : démocratique</li><li>Gérer avec une vision : innovant</li></ul><p>Ce PDG m’a certes impressionné par sa vision et son style innovant. Ce dernier se caractérise notamment par une vue à long terme de l’entreprise et l`accent mis sur la motivation des troupes et la collaboration. Cette perspective convient particulièrement à une équipe de jeunes loups, jeunes gestionnaires ouverts d’esprit et prêts à apprendre et à se développer.</p><p>Ce style doit par ailleurs s’appuyer sur une certaine démocratisation de la gestion, la recherche du plus large consensus sans pourtant s’y attacher irrémédiablement. Ainsi Fernand se préoccupe de connaître nos opinions sur ses propositions et nous fournit l’occasion d’en débattre.</p><p>Ces échanges se poursuivent lors de séances de coaching individuel, un ingrédient essentiel à cette recette de gestion.</p><p>Chaque Directeur général de chacune des entreprises de ce Groupe financier est invité à adopter cette façon de gérer leur entreprise; ce que je fais avec plaisir, passion et détermination. Je suis sorti de cette première rencontre exécutive fort enchanté et tout disposé à suivre l’exemple donné par mon PDG préféré Fernand. C’est ainsi qu’en respectant mon plan triennal, j’ai réussi en trois ans à doubler notre réseau de distribution et notre chiffre d’affaires et à rentabiliser une entreprise au bord de la faillite. Cette entreprise pouvait alors soumettre sa candidature pour la meilleure PME de l’année.</p><p>À bien des égards, les clubs Toastmasters peuvent être considérés et gérés comme des PME avec une vision à long terme, une gestion démocratique et un coaching individuel.</p><p><strong>Conclusion</strong></p><p>Après sept ans sous la direction de Fernand, j’ai été atterré par la maladie et le décès précipité de mon PDG préféré. Malheureusement, je n’ai pas pu trouver la force de le visiter et l’accompagner dans son dernier voyage.  Mon rapport à la mort ne me le permettait pas. Fernand a changé ma carrière, ma vie en fait. Désolé de ne pas l’avoir appuyé, j’ai pris la décision de faire une formation pour accompagner les malades en fin de vie; ce qui a complètement transformé ma perspective sur la vie et la fin de la vie. J’ai par ailleurs poursuivi ma carrière dans la direction générale d’entreprise en intégrant le style de gestion de Fernand, style que je pratique désormais chez les Toastmasters. La formation en fin de vie m’a ensuite dirigé vers une autre carrière en thérapie psychocorporelle.</p><p>Je suis fort heureux de poursuivre mon chemin avec les Toastmasters, en particulier avec le style de leadership relié au besoin fondamental de la réalisation personnelle de tous. N’est-ce pas le style des plus appropriés pour la famille Toastmasters?</p><p> </p><p><strong>Auteur: </strong>Max-Emilien Robichaud, DTM</p>								</div>
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		<title>Ce que Toastmasters peut faire pour vous</title>
		<link>https://cer.tmlod.com/admin-earns-scholarship/</link>
		
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 04:11:18 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Course]]></category>
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					<description><![CDATA[Le monde a besoin de leaders. Nous sommes tous, un jour ou l&#8217;autre, appelés à diriger des familles, à coacher des équipes, à diriger des entreprises ou à conseiller et guider d&#8217;autres personnes. Mais pour cela, nous devons être de [&#8230;]]]></description>
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									<p><span data-contrast="auto">Le monde a besoin de leaders. Nous sommes tous, un jour ou l&rsquo;autre, appelés à diriger des familles, à coacher des équipes, à diriger des entreprises ou à conseiller et guider d&rsquo;autres personnes. Mais pour cela, nous devons être de bons communicateurs, non seulement pour bien faire passer nos messages, mais aussi pour être convaincants et obtenir l&rsquo;engagement de nos différents publics.</span><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;201341983&quot;:0,&quot;335557856&quot;:16777215,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:0,&quot;335559740&quot;:240}"> </span></p><p><span data-contrast="auto">En prononçant régulièrement des discours, en recevant ou en obtenant des commentaires, en dirigeant des équipes et en guidant les autres dans la réalisation de leurs objectifs dans une atmosphère conviviale et basée sur l&rsquo;entraide, des leaders émergent du programme Toastmasters. </span><span data-ccp-props="{&quot;134233117&quot;:false,&quot;134233118&quot;:false,&quot;201341983&quot;:0,&quot;335557856&quot;:16777215,&quot;335559738&quot;:0,&quot;335559739&quot;:0,&quot;335559740&quot;:240}"> </span></p><p><span data-contrast="auto">Chaque Toastmaster commence son voyage par un simple discours. Au cours de ce voyage, il apprend à raconter des histoires, à mieux écouter et répondre, à planifier et à diriger. Il donne son avis et accepte l’avis des autres, et au fil du temps trouve son chemin vers le leadership.</span></p><p><span data-contrast="auto">Voulez-vous apprendre à prononcer un discours comme un professionnel ou acquérir des compétences en leadership pour progresser dans votre carrière? Vos objectifs sont importants et le programme éprouvé de Toastmasters peut vous aider à les atteindre. En adhérant à un club, vous acquerrez les compétences nécessaires pour devenir un orateur plus confiant et un leader plus fort dans tous les domaines de votre vie.</span></p><p> </p><p><span data-contrast="auto"><strong>Autrice: </strong>Anne-Caroline Platret</span></p>								</div>
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